THEATRE DE LA COMMUNE CDN D'AUBERVILLIERS

Pièce d'actualité n°14
Dévoiler
Richard Maxwell
DU 26 SEPTEMBRE AU 6 OCTOBRE 2019 
Richard Maxwell nous fait la joie de revenir à La Commune, accompagné de sa compagnie New York City Players. Mais cette fois, c’est la communauté d’Aubervilliers qui est au coeur de leur attention. Partant à la rencontre des habitants maghrébins et subsahariens de la ville, Maxwell leur pose une question d’apparence très simple : « si on vous donnait les clefs du théâtre, que feriez-vous avec le bâtiment ? ». 

Terror Australis
Leah Shelton 
DU 10 AU 13 OCTOBRE 2019 
Terror Australis parcourt les terres arides de l’arrière-pays australien : brûlées par le soleil, peuplées de dingos (au sens de l’animal) et de crétins (à peine plus humanisés), elles sont le lieu où s’exalte, non sans paranoïa, l’identité nationale australienne. Mais la ferveur patriotique vire bientôt au cauchemar. Leah Shelton en tire un cabaret qui pousse jusqu'au bout les stéréotypes de la masculinité et qui se transforme en véritable film grindhouse : accidents de voiture, cris de femmes épouvantées, déluges de sang, d’alcool et de sueur viciée, rien n’échappe à son humour ravageur. 

Intimacy
Adriano Cortese – Ranters Theatre 
DU 10 AU 13 OCTOBRE 2019 
Dans Intimacy, la compagnie dirigée par Adriano Cortese explore les rituels du quotidien. Basée sur des rencontres réelles avec plusieurs passants d’une rue de Melbourne, la pièce interroge notre capacité à être sincère devant un parfait inconnu. Jusqu’à quel point pouvons-nous nous livrer ? Pourquoi est-il parfois plus facile de se confier à un étranger ? Quelle est la part de fiction dans les représentations que l’on donne de soi ? À l’écoute de ces conversations ordinaires, le théâtre interroge les conventions sociales tout en questionnant ses propres codes. 

Retrospective
Jérôme Bel – artiste associé
DU 16 AU 18 OCTOBRE 2019 
Qu’est-ce qu’une oeuvre ? Une production artistique affiliée à un nom d’auteur ? Un processus de maturation ? La poursuite d’une question ? Rétrospective est un film réalisé par Jérôme Bel, et projeté sur la scène. Là, l’auteur interroge le cheminement patient et insolite de la question de la chorégraphie dans ses spectacles passés. Le montage filmique, conçu à partir d'extraits de ses pièces les plus décisives, fait apparaître qu'une oeuvre ce n'est pas qu'une progression linéaire, mais aussi une suite d'impasses, de redites, et d'obsessions. Et la logique d'une pensée artistique unique. Dans chaque création, la précision et la délicatesse par quoi se révèlent les liens entre la danse et la politique, transforment les corps dansants. On y voit le degré zéro de la danse, la critique du spectaculaire, la redistribution de l'autorité du créateur et surtout la vérité, ainsi rendue à sa simplicité rayonnante, de ceux qui ont également fait « l'oeuvre » Jérôme Bel. Impensable sur Youtube, impossible sur les écrans TV, le film Rétrospective s'impose sur une scène, où il ajoute une réponse, paradoxale, déjouée, et lumineuse, à l'oeuvre qui se poursuit. 

Artaud 
Sergio Boris 
DU 16 AU 24 NOVEMBRE 2019 
Dans un asile devenu parking, où les décharges électriques d’un vieux réfrigérateur font office d’électrochocs, subsistent d’anciens patients et membres du personnel. Suite au coup du fil du docteur Nacho, une expulsion aux allures de « grand nettoyage » se prépare aux portes de l’ancien hôpital. César, un ex-patient désormais agent d’entretien, tente d’en protéger Fabio. Mais Fabio est accro aux chocs électriques et à Moni, la serveuse elle-même amoureuse de Nacho, et cela ne facilite pas la tâche. Pendant ce temps, dans la salle des fêtes où travaille Moni, le docteur Lotito fête le baptême de son fils et de sa nouvelle clinique, en compagnie autant de policiers que de psychiatres.
C’est le retour de nos Argentins tant aimés avec Viejo, Solo y Puto. À l’origine de ce nouveau spectacle, il y a deux témoignages qui redessinent les frontières de la folie. Les Lettres de Rodez, d’Antonin Artaud à son psychiatre ; et la répression policière qui, en 2013, fit de nombreux blessés dans un établissement psychiatrique de Buenos Aires. Ainsi, à l’écoute des marginalités, Sergio Boris ausculte nos propres contradictions : quel est le point de bascule entre folie et raison ? Comment reconnaît-on la part de lutte des classes en nous ? Et comme toujours, c’est un théâtre de montage, où se révèle la fraternité dans les éclats de réel. Là où, sans doute, on l’attendrait le moins.

Isadora Duncan
Jérôme Bel – artiste associé
DU 28 AU 30 NOVEMBRE 2019 
Avec ce spectacle, Jérôme Bel renouvelle sa galerie de portraits inaugurée en 2004 par Véronique Doisneau. Ce solo, réalisé pour Elisabeth Schwartz, allie connaissance et expérience émancipatrices de la danse contemporaine. En convoquant de manière inédite la figure de l’immense chorégraphe disparue Isadora Duncan, Jérôme Bel s’adosse au savoir de son héritière, Elisabeth Schwartz, elle-même danseuse, pédagogue et spécialiste de la « danse libre » initiée par Duncan. Mais ce savoir s’entrelace à l’autobiographie (Ma Vie) de la chorégraphe, comme aux souvenirs d’un répertoire qui révolutionna l’art de la danse. L’alliance des séquences dansées et des monologues révèle ainsi la capacité critique d’un art à l’encontre de formes et/ou d’existences confisquées par les codes établis. Plus qu’un retour aux origines de la danse moderne, Jérôme Bel revisite la mémoire de celle qui, éperdue de liberté, chercha à délier le corps dansant d’un carcan et d’une convention stérile. Contre l’oppression et les règles du ballet classique, Isadora Duncan transforma sa discipline en plaidant pour un affranchissement de la technique. Elle accorda une part déterminante à l’invention et à l’improvisation, tout en empruntant aux mythes de l’antiquité ce qu’ils avaient de plus lumineux.
Aujourd’hui encore, grâce à l’héritage de son travail, l’histoire de la danse se poursuit, avec son jeu de transmission, ses ratés, ses rêves et sa nécessaire réinvention. 

Dark Circus
Stereoptik
DU 4 AU 8 DÉCEMBRE 2019
À PARTIR DE 7 ANS 
Sur la scène du « Dark Circus », venez voir Georges Swift l’homme-canon propulsé par-delà la stratosphère ! Mexico Gonzales, le dompteur de lion famélique ! La maladresse légendaire de la trapéziste, Anika ! Sans oublier Batista, le lanceur de couteaux à l’imprécision fatale…
Imaginé par l’auteur-illustrateur jeunesse Pef, cet étrange cirque, où les prouesses échouent immanquablement, semble avoir vocation à la catastrophe. Orchestrée par un Monsieur Loyal à la mine de croque-mort, la destinée tragique de ces artistes sera finalement déjouée par un jongleur, pourtant tout aussi malchanceux. Alliant le fusain, la marionnette, la musique, le film muet et les jeux du théâtre d’ombres, Romain Bermond et Jean- Baptiste Maillet composent un spectacle à vue, tels deux artisans du dessin animé. Du conte noir à la magie des chapiteaux, ils ressuscitent la peur, la joie et les souvenirs de l’enfance. 

Grandma. Les trombones de La Havane
Stefan Kaegi – Rimini Protokoll
DU 4 AU 8 DÉCEMBRE 2019 
Granma est le nom d’un navire. Celui qui transporta, du Mexique jusqu’à Cuba, près d’une centaine de révolutionnaires, dont Che Guevara et Fidel Castro. Aujourd’hui, il est un emblème de la révolution cubaine. Mais au-delà des symboles : que reste-il des idéaux et de l’espoir sans précédent qu’elle insuffla sur l’île et dans le monde entier ? Que peut-on apprendre de Cuba, ici et maintenant, pour notre avenir ? Avec la complicité du « Laboratorio Escenico Experimental Social », Stefan Kaegi, du collectif allemand Rimini Protokoll, interroge l’héritage et le devenir de cette histoire extraordinaire.
Le collectif Rimini, l’un des grands inventeurs du renouveau du théâtre documentaire, met en scène ce qu’il appelle des « experts du quotidien ». Ici, ce sont quatre petits-enfants d’anciens révolutionnaires qui furent activement engagés dans la lutte. Grâce à Daniel, Milagro, Christián et Diana, l’expérience – souvent héroïque, parfois déceptive – de leurs grands-parents nous questionne : jusqu’où pouvons-nous nous identifier aux récits des visions cubaines ?
Délaissant l’image monumentale de la révolution et son exposition muséale, nous découvrons un foyer de contradictions toujours vivace et peut-être aussi une source d’inspiration. Car à Cuba, rien ne se perd, tout ressurgit sous de nouvelles formes. En relatant les vies passées de l’ancienne génération, n’est-ce pas d’ailleurs leurs propres vies que ces quatre jeunes gens rejouent ? 

Pièce d'actualité n°12
DU SALE !

Marion Siéfert – artiste associée
DU 16 AU 20 DÉCEMBRE 2019 
Après le succès rencontré par cette dernière création de Marion Siéfert, nous avons souhaité la présenter à nouveau. Une plongée dans le monde et l’art de deux jeunes artistes hip-hop…
La pièce part d’un désir de rencontre : réunir, grâce à un long processus d’enquête dans la scène hip-hop du 93, une rappeuse et une danseuse qui, chacune de manière profondément singulière, s’emparent de la scène pour donner vie à leurs peurs et à leurs désirs, à leurs rêves et à leurs cauchemars. Pour donner forme à ce qui, dans leurs existences, ne peut être exprimé que par l’art.
Qu’est-ce qui peut bien naître de la rencontre entre deux arts, le rap et le théâtre, qui se ressemblent mais se côtoient finalement assez peu ? Quelle parole théâtrale et musicale va émerger ? 

Acteurs !
Däper Dutto
DU 16 AU 26 JANVIER 2020 
C’est en découvrant l’immense talent de Däper Dutto, jeune artiste débarquant de l’étranger, qu’est né ce projet. Däper Dutto a cette conviction : les acteurs doivent être remis au centre du théâtre, et de nouveau nous devons comprendre, sentir, que c’est par les motivations existentielles, politiques et sensibles qui les guident, que le théâtre se fait, c’est-à-dire que s’éclaire ce que peut et doit  un humain face aux questions inextricables de la vie. L’impossible, il faut y répondre: l’acteur est celui qui rend compréhensible l’acte d’y répondre. Et c’est souvent une manière de nous rendre le rire, l’intelligence des humains, et la dignité des mystères. Le texte, la mise en scène, les codes, seront les cadres où ce qui sera mis en avant, c’est ce que peut l’acteur pour nous tous.
À Däper Dutto, nous avons décidé de donner les acteurs familiers du théâtre de La Commune, ceux, formidables, des créations de sa directrice. Pour un spectacle dédié aux puissances d’émoi, de joie, d’éthique et d’invention, de l’acte de jouer. Jouer à être un humain afin de mieux comprendre ce que la vie demande comme jeu, jeu décent, amoureux et libérateur. 

De quoi hier sera fait
Barbara Métais-Chastanier
Marie Lamachère 
DU 30 JANVIER AU 9 FÉVRIER 2020 
Pouvons-nous définir aujourd’hui notre désir d’un futur en commun ? Non pas déplorer ensemble la catastrophe, mais examiner les conditions d’un avenir plus beau, plus digne et donc plus désirable. Après Nous qui habitons vos ruines, Marie Lamachère et Barbara Métais-Chastanier poursuivent leur recherche sur les chemins de l’eu-topie : « le bon lieu », cher au philosophe de l’harmonie universelle
Charles Fourier. Quittant l’espace de la campagne pour gagner le cœur des métropoles, elles y ont découpé des lieux précis, des pratiques invitant à repenser nos modes de vie. La fiction prolonge ainsi dans De quoi hier sera fait le travail d’enquête documentaire. Jamais pourtant elle ne s’y conforme : il ne s’agit pas de réduire la pensée et l’action politique à telle ou telle zone, mais de comprendre, par l’entremise du théâtre, ce qui nous manque. À travers la trajectoire de sept personnages, les anciens projets utopistes comme les rêves d’un tout autre avenir urbain viennent interroger l’aménagement du territoire et les stratégies dites de « développement ». Car ces personnages traversent les multiples formes de la ville joyeusement réinventée. Celle de la décroissance, de la ville-monde, de l’écologie industrielle, de la villerefuge, de l’agriculture urbaine. Celle qui inscrit enfin, comme le voulait Fourier, le désir humain « dans l’ordre des causes ».
De quoi hier sera fait est la seconde partie d'une œuvre en deux volets (rural/urbain). Le premier volet Nous qui habitons vos ruines se jouera du 25 au 29 septembre 2019 à la MC93 à Bobigny (+ d'infos) 

Sales Gosses 
Mihaela Michailov
Michel Didym
DU 6 AU 8 FÉVRIER 2020
À PARTIR DE 12 ANS 
Un sale gosse, c’est quoi au fait ? Au cours d’une leçon au sujet emblématique – les vertus de la démocratie athénienne ! – une petite fille s’évade en pensée. Elle s’applique, hors cadre, à fabriquer de petits animaux. Mais elle est brutalement réprimandée par sa maîtresse, et ligotée devant toute sa classe. Puis, alors qu’elle vient d’être libérée, la voilà punie une deuxième fois. Plus violemment encore, et cette fois, par ses camarades. Ils suivent l’exemple de l’adulte, ils l’entravent et l’agressent de plus belle. Avec ce texte-manifeste destiné aux jeunes gens, Michel Didym questionne les mécanismes de la violence au cœur de nos institutions.
C’est la merveilleuse actrice Alexandra Castellon qui porte ici les voix des parents, des élèves – bons ou mauvais – et des professeurs et les enchevêtre non sans humour, pour mieux retrouver, même dans un monde aliéné à la compétitivité, la part de l’enfance. 

Nana n'attrape pas la variole
Monika Gintersdorfer et Franck Edmond Yao – LA FLEUR
DU 26 FÉVRIER AU 1ER MARS 2020 
Peut-on s’émanciper par l’intermédiaire du « corps marchand» ? Pauline, dans Les Jolies choses de Virginie Despentes, prend la place de sa soeur défunte Claudine. Comme pour elle, la sexualité devient un moyen de transaction et un enjeu de pouvoir. Elle capte les désirs, elle accroît son profit en reproduisant ce qu’on attend d’une esthétique pornographique: que la femme se donne comme pur objet de jouissance. Mais au contraire de Claudine, Pauline adopte en toute conscience – et presque par jeu – le style de vie de la femme vénale. Loin de juger, en bien ou en mal, le personnage de Despentes, le collectif LA FLEUR tire les conséquences de l’application des catégories économiques au sexe. La prostitution est-elle un motif d’aliénation ou permet-elle d’introduire une forme de libération ? En décrochant la sexualité de sa finalité exclusivement biologique, de nouvelles questions apparaissent : celle du choix et de l’usage des plaisirs, mais aussi celle de la liberté sexuelle et du genre, comme construction sociale. Les artistes du collectif LA FLEUR qui nous avaient déchaînés avec le spectacle La Jet Set, mènent l’enquête à partir de leurs propres sentiments, contraintes, modes opératoires et visions idéologiques quant à la question des relations amoureuses et sexuelles. Croisant fiction, théorie et comédie musicale, Nana n’attrape pas la variole s’aventure dans un domaine jonché d’inconvenances et de dérives obsessionnelles, mais aussi de pensées plus ou moins folles, de souffrance et de joie, où se trame notre rapport au désir. 

Pièce d’actualité nº11
Trop d'inspiration dans le 93

Monika Gintersdorfer et Franck Edmond Yao – LA FLEUR 
DU 5 AU 8 MARS 2020 
Attention : stars ! Les jeunes amateurs du 93 occupent le plateau avec les plus "dangereux" représentants du coupé-décalé : Annick Choco, Alaingo, Misha, Ordinateur !
Et pour cette pièce qui raconte l'histoire du coupé-décalé, vedettes et anonymes ont élargi leur recherche à des tendances plus récentes, comme l’afropop, la rumba rap et tous les nouveaux styles mixtes dans l’afrobeat. Ils passent même le relais aux plus jeunes du groupe LA FLEUR, qui ont constitué « la filiale » LA FLEUR BB.
Ndombolo, coupé-décalé, rap français et trap américaine se mêlent avec audace pour qu’accouchent des nouveaux sons et des nouvelles danses. Les dédicaces (l’atalakou), les textes et les punchlines de ces morceaux cherchent la voix d’une nouvelle génération qui veut parler tout autant de la vie dans les banlieues françaises que des pays de leurs parents, grands-parents… Une recherche sur des jeunes faite par des jeunes. 

Shakespeare est mort, Molière est mort, Racine est mort et je vous avoue que, fort heureusement, je ne me sens pas très bien non plus (titre provisoire) 
Laboratoire pour des Acteurs Nouveaux / École des Actes
Marie-José Malis
DU 21 MARS AU 1ER AVRIL 2020 
Au théâtre, il arrive parfois que des acteurs nouveaux entrent sur scène. Des gens qui ne sont pas habituellement là. Ils sont une nouveauté, par leurs vies, leurs manières de penser la scène, d’y agir. C’est déjà le plan des Pièces d’actualité. L’École des Actes a été aussi pour notre théâtre le lieu de ces rencontres, et de nouvelles manières de penser ensemble notre situation dans le présent et dans ce pays. Petit à petit cela est devenu une question pour notre art : quel théâtre cela nous fait-il faire, ces rencontres ? Qu’attendent-ils du théâtre, ces nouveaux venus ; que lui demandent-ils ; que lui apportent-ils et qu’est-ce que cela fait bouger du théâtre lui-même ?
Chaque année, en plus des Pièces d’actualité, qui sont souvent adossées à des problématiques sociales, La Commune mettra en oeuvre une création à partir de ces questions adressées au théâtre par des acteurs nouveaux.
Le théâtre vu, fait, redéployé par les nécessités et les plaisirs qu’en attendent les étrangers à lui. C’est une grande source de rires et d’élévation que cette mise cul par-dessus tête du théâtre par ceux qui en ont une idée détachée, sérieusement désirante ; face à ce qu’il est la plupart du temps.
Ces créations seront issues d’un dialogue avec les artistes de la maison, ceux qui animent le Laboratoire, et pour qui le théâtre n’existe pas à moins de se soumettre à la nécessité des rencontres que l’on fait avec le réel. 

Pièce d’actualité nº15
Olivier Coulon-Jablonka – artiste associé 
DU 23 AVRIL AU 3 MAI 2020 
5 ans après sa Pièce d'actualité n°3 : 81 avenue Victor Hugo, La Commune passe de nouveau commande à Olivier Coulon-Jablonka...

La naissance de la tragédie 
Maxime Kurvers – artiste associé
DATES À VENIR / HORS LES MURS 


Et aussi...  
La vie de Galilée
Bertolt Brecht
Maxime Chazalet et Émilie Hériteau
Présentation des travaux - Laboratoire pour des Acteurs Nouveaux / École des Actes
DU 19 AU 21 SEPTEMBRE 2019 
La vie de Galilée raconte la ténacité d’un homme dans son travail scientifique en dépit des certitudes établies. Sa méthode était d’avancer par hypothèses en s’accrochant à l’inconnu. C’est aussi tout l’enjeu de l’École des Actes : chercher, non le doute sceptique, mais le courage du doute créateur pour remettre en question l’existant et instituer ce qui manque et passe pour impossible. La preuve que Galilée apporte de la rotation de la Terre autour du Soleil bouleverse les représentations et les rapports d’autorités. Contrairement à ce qu’affirmait le Vatican, la Terre – l’homme – n’est plus le centre de l’univers.
Que fait-on ? Quel sens donne-t-on, après ça, à la vie ? Galilée place sa confiance en une puissance de la raison, dans le désir des hommes à apprendre les causes de toutes choses. Pour lui, la recherche scientifique doit s’engager à « soulager les peines de l’existence humaine ». Entre science et religion, ce sont autant d’enjeux qu’il nous faut ressaisir aujourd’hui. Comment faire cohabiter ces deux discours, celui de la foi et celui de la raison, sachant qu’on ne pourra pas les mettre d’accord ?

La Répèt' : elles n'apparaissent que la nuit
Sophie Beau-Blache et Sylvia Etcheto
DU 17 AU 21 MARS 2020
POUR LES 6-8 ANS ET LEURS FAMILLES 
Essayer, essayer autrement, essayer autre chose, ensemble.
On est où ? Qu’est-ce qu’on voit, qu’est-ce qu’on cache, qu’est-ce qu’on imagine ? Qu’est-ce que ça raconte ?
1 heure 15 pour créer à vue 2 minutes de spectacle !
La Répèt’ familiarise avec tous les ingrédients nécessaires à la fabrication d’un spectacle, de manière poétique et burlesque. Une plongée dans le théâtre à plusieurs niveaux, la magie du lieu, le travail d’équipe, le rôle précieux de l’imaginaire et l’envers du décor.
La Répèt’ explore quelle place donner au jeune spectateur pour se prendre sérieusement au jeu dans ce lieu un peu à part qu’est le théâtre.
Ce dispositif-spectacle correspond au second volet d’une recherche sur la sensibilisation au processus de création théâtrale dont une première forme de visite-découverte et ateliers en direction des publics adultes et adolescents s’est déroulée et affinée pendant 3 ans au théâtre de La Commune.

Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
6 ET 7 JUIN 2020 

Pratique


Théâtre de la Commune
2 rue Edouard Poisson
93300 Aubervilliers



Information : 
+33 1 48 33 16 16