TnBA- BORDEAUX

Théâtre
11 > 13 octobre
Eva Perón & L'Homosexuel ou la difficulté de s'exprimer
Textes Copi Mise en scène Marcial Di Fonzo Bo
Marcial Di Fonzo Bo, metteur en scène et directeur de la Comédie de Caen, et les acteurs du Théâtre National Cervantes de Buenos Aires, célèbrent l’enfant iconoclaste du théâtre argentin. Celui qui fit du français sa langue « maîtresse » signe en 1970 avec Eva Perón une farce sur l’icône chérie du petit peuple, un tango morbide et érotique où le travestissement fait un bras d’honneur au destin, au pouvoir et à l’argent. Ce portrait d’une « Santa Evita », obscène et manipulatrice, entre diva des années 50 et Lady Macbeth, qui jure, insulte sa mère cupide et le monde entier, vaudra à l’auteur son interdiction en Argentine et un exil en France jusqu’à sa mort en 1987. Il règne dans L’Homosexuel une vertigineuse confusion quant à la nature des sexes. 

Danse
18 > 19 octobre
Bacchantes, prélude pour une purge
Un spectacle de Marlene Monteiro Freitas
Douze danseurs et musiciens se mesurent à la tragédie grecque dans une guerre entre raison et intuition, individualisme et oubli de soi. Voici le monde, moral et esthétique, que l’auteur nous invite à parcourir en nous emmenant dans les profondeurs de la psyché humaine sous l’influence d’Apollon et de Dionysos. Une divine bacchanale, expressionniste et endiablée.

Théâtre
12 > 21 octobre
Haskell Junction
Conception et mise en scène Renaud Cojo
Après sa fascinante symphonie rock, Low Heroes, qui fit un triomphe à la Philharmonie de Paris et à l’Opéra National de Bordeaux, Renaud Cojo nous revient avec un des objets théâtraux singuliers, mêlant théâtre et cinéma, dont il a le secret. À l’heure où tant de migrants fuient leur pays, son « odyssée paysagère », ancrée dans une scénographie étonnante, dévoile les absurdités et les traumatismes provoqués par les limites frontalières, politiques, philosophiques ou intimes. À Stanstead, une habitante dit joliment « chez nous, la frontière ne sépare pas les pays, elle les unit ». À méditer.

Théâtre
20 > 25 octobre
Spartoï
pièce mythologique de science-fiction
Un spectacle du Groupe Apache
Dans la mythologie grecque, les Spartoï ou Spartes, littéralement les « hommes semés », naissent des dents du dragon tué par Cadmos. Semés en terre sur les conseils d’Arès, le dieu de la guerre, ils surgissent du sol et s’entretuent, à l’exception de cinq d’entre eux qui aideront Cadmos à fonder Thèbes. Ici, les Spartoï ont répondu à un appel virtuel lancé par des chercheurs pour expérimenter une nouvelle vie dans une zone radioactive de la planète. C’est que le monde est totalement, globalement, tragiquement googlisé, trans-humanisé, asservi à la logique des nouvelles technologies.

Danse
9 > 11 novembre
Un break à Mozart 1.1
Chorégraphie Kader Attou
Après OPUS 14 présenté en janvier 2016 au TnBA, Kader Attou nous revient avec une folle rencontre entre la danse hip-hop et Mozart. Un break à Mozart 1.1 est un dialogue inédit, une histoire d’amour entre deux univers que tout semble à priori opposer. Sur scène, 11 danseurs de la compagnie Accrorap et 10 musiciens de l’Orchestre des Champs-Elysées entremêlent les genres, croisent savamment tous les styles sur deux oeuvres majeures, Don Giovanni et Le Requiem. Bercés par les instruments à cordes, les danseurs en noir et blanc surexploitent le plancher tout autant que l’asphalte et libèrent toute leur poésie. L’énergie des corps fusionne avec celle de la musique pour nous offrir la vitalité, l’excentricité, la joie même de ces deux chefs-d’oeuvre.

Théâtre en famille
21 novembre > 2 décembre
7 d'un coup
Texte et mise en scène Catherine Marnas
Il était une fois un petit garçon un peu trop « tout » que l’on appellera Olivier : trop petit, trop malingre, trop maladroit, binoclard, provoqué et moqué par des durs à capuches. Et comme si ça ne suffisait pas, même les mouches le harcèlent ! Impossible de manger sa tartine de confiture tranquillement. Excédé, il prend un torchon, frappe et en tue 7. Enchanté de son exploit, il écrit en gros sur son tee-shirt : 7 d’un coup. Grâce au malentendu provoqué par l’interprétation de ce 7, il vivra de nombreuses aventures et se forgera une réputation redoutable.

Théâtre
21 novembre > 2 décembre
Toute ma vie j'ai fait des choses que je savais pas faire
Texte Rémi De Vos mise en scène Christophe Rauck
Membre du collectif d’artistes du Théâtre du Nord, Rémi De Vos a écrit, à la demande de son directeur, Christophe Rauck, un monologue, l’histoire d’un gars dans un bar qui se fait agresser par un inconnu. Il y eut un soir, il n’y eut pas de matin pour cet homme qui avait juste envie de boire une bière. Allongé sur le sol, enfermé dans une silhouette dessinée à la craie par la police, l’homme murmure, puis sa voix rauque s’affirme, s’amplifie pour nous raconter les derniers instants de sa vie. Une vie stoppée net dans un bar miteux d’un quartier miteux par la violence gratuite. Incrédule devant ce déchaînement aveugle, envahi par la peur, l’homme, interprété par Juliette Plumecocq-Mech, rejoue la scène dans une tension qui va crescendo. L’actrice, intense et singulière, porte le texte à bout de bras, de jambes, avec son corps tout entier.

Théâtre
5 > 9 décembre
Des territoires (... D'une prison l'autre...)
Texte et mise en scène Baptiste Amann
Quel type de révolution connaitra le XXe siècle ? C’est la question, reflet d’une inquiétude personnelle, que se pose le jeune auteur et metteur en scène Baptiste Amann. Après sa chronique d’une banlieue ordinaire, Des territoires (Nous sifflerons la Marseillaise…), qui s’interrogeait sur le territoire familial et social en convoquant une figure de la Révolution française, Condorcet, voici le deuxième volet d’une trilogie traversée par trois événements révolutionnaires historiques. Avec la même touche d’humanité et la même énergie vitale, Des territoires (…D’une prison l’autre…) poursuit l’histoire de Lyn, Benjamin, Samuel et Hafiz, de retour du cimetière où ils viennent d’enterrer leurs parents. C’est un jour d’émeute et de révolte.

Théâtre
16 > 19 janvier
Jamais seul
Texte Mohamed Rouabhi Mise en scène Patrick Pineau
Jamais seul, c’est d’abord un déluge de personnages. Des femmes, des hommes, plus ou moins jeunes, joyeux ou désespérés, des chômeurs, des passionnés de foot, des gitans, des pas-tout-à-fait-normaux, des clowns, des vigiles... Le petit peuple des jours qui se suivent et se ressemblent. On découvre leurs attentes, leurs amours, leurs rêves plus ou moins cabossés. Là où ils vivent, une banlieue ou une petite ville de province, s’il y a du travail, c’est plutôt pour les autres, s’il y a une capitale, on n’y va jamais. Ce n’est pas forcément gai mais ce n’est pas toujours triste non plus. C’est surtout débordant d’énergie, de pulsion de vie. Jamais seul montre la capacité des gens à réinventer de la beauté, y compris quand il n’y en a pas.

Théâtre
16 > 20 janvier
Point d'infini
Texte et mise en scène Laurent Laffargue
Ça se passe dans la tête de l’homme mais la femme lui répond. C’est un monologue à deux voix. L’écriture est tranchante, dure, concise. Elle se permet des envolées oniriques et poétiques comme pour mieux faire oublier les mots terriblement terre à terre, l’homme qui fume, qui boit – énormément –, qui n’en finit plus de ne pas oublier. Sur le plateau, ils sont deux, l’homme et la femme. Le vivant et la morte. L’homme, c’est Laurent Laffargue. Courageux, il va jusqu’au bout de son histoire d’amour : il l’a vécue, il l’a écrite, il l’interprètera.

Théâtre
24 janvier > 3 février
Pavillon Noir
Un projet du Collectif OS’O écrit par le Collectif Traverse
Après avoir disséqué avec allégresse l’économie ultralibérale et la question de la dette dans Timon/Titus, le collectif OS’O revient dans nos murs pour hisser le drapeau de la piraterie. Pas celle qui nous vient naturellement à l’esprit, drapeau noir avec crâne et tibias croisés, jambe de bois et abordages inclus, mais plus actuellement, la culture pirate de la sphère internet. Avec les Edward Snowden, Aaron Swartz, Chelsea Manning, WikiLeaks et autres Anonymous qui contribuent à faire de cet espace un territoire d’émancipation politique. Pour étoffer son équipage, le collectif de comédiens OS’O s’est allié au collectif d’auteurs Traverse avec pour règle commune de cette navigation spectaculaire : un auteur pour un personnage. Un enrichissement mutuel pour une traversée épique qui nous transporte dans les méandres de la face cachée d’Internet.

Théâtre
6 > 8 février
Tableau d'une exécution
Texte Howard Barker Mise en scène Claudia Stavisky
République de Venise, 1571. Galactia accepte la commande d’un tableau monumental pour célébrer l’éclatante victoire de la Sérénissime sur l’Empire ottoman. C’est à partir de la figure de l’artiste de la Renaissance, Artemisia Gentileschi, qui peignait avec une rare violence des scènes de meurtre (Judith décapitant Holopherne), que l’auteur et peintre anglais Howard Barker a écrit cette pièce follement virtuose. Au lieu de glorifier les vainqueurs, Galactia s’attache à montrer la réalité de la guerre et la boucherie des champs de bataille. La troublante œuvre heurtera, entraînant Galactia dans un duel où l’art devient l’ennemi du pouvoir politique et religieux.

Théâtre
23 janvier > 9 février
Marys’ à minuit
Texte Serge Valletti Mise en scène Catherine Marnas
Tous les soirs, Maryse attend le sosie de Jean-Louis Maclaren, celui qui lui faisait des « caresses suggestives », avec l’espoir fou qu’il vienne à nouveau la serrer dans ses bras. Alors, elle parle, se raconte, imagine, et les mots se bousculent, s’entrechoquent… Sa pensée vive, sans complaisance, dévoile une fantaisie que la solitude met à l’épreuve mais ne parvient pas à abîmer. Ça fait quinze ans qu’elle « vire à droite, à gauche » Maryse, qu’elle dit « ça ira, ça ira » parce que ça va toujours quand on a les mots pour le dire.

Théâtre
27 février > 2 mars
Price
D’après le roman de Steve Tesich Création collective dirigée par Rodolphe Dana
Price, c’est le patronyme de Daniel, un adolescent qui vit dans une morne banlieue industrielle entre une mère très belle, au fort caractère, et un père fatigué qui trimballe sa tristesse en faisant des mots croisés. La maison familiale est la scène d’une guerre secrète et silencieuse que se livrent ses parents. La peur de l’avenir embrouille l’esprit de Daniel et de ses fidèles amis. Comment ne pas reproduire la vie ennuyeuse, ratée, des parents ? « Jusqu’à quel âge on a encore toute sa vie devant soi ? » : Daniel s’interroge, réfléchit.

Théâtre
27 février > 3 mars
La Ménagerie de verre
Texte Tennessee Williams Traduction Isabelle Famchon Mise en scène Daniel Jeanneteau
Un appartement au Sud des États-Unis : une mère, Amanda, abandonnée il y a longtemps par son mari, un fils, Tom, employé dans une usine, une fille, Laura, fragile et solitaire qui collectionne les petits animaux en verre, et Jim, un invité le temps d’une soirée. C’est en puisant au plus intime de sa vie – une soeur aimée, handicapée, une mère, hystérique et mélancolique – que Tennessee Williams a construit une œuvre qui parle de la perte et du deuil, de ce qui a disparu.

Théâtre en famille
13 > 17 mars
Balthazar
Conception et scénographie Nicolas Liautard
Après le féerique Blanche-Neige, programmé au TnBA en décembre 2014, Nicolas Liautard nous revient avec une fable à la croisée du théâtre et du cinéma pour petits et grands. Le spectacle croise deux histoires : celle d’un petit garçon, médiocre à l’école, qui, contraint par son instituteur de porter un bonnet d’âne, en a perdu la parole, et celle d’un âne, Balthazar, qui, choyé et adulé depuis sa naissance, s’est miraculeusement mis à parler. Le premier, devenu adulte, travaille comme projectionniste dans un vieux cinéma et écrit des histoires fantastiques dans le cahier de son enfance. Le second, ayant acquis une petite dose de philosophie, triomphe sur les scènes du monde entier. Au fil du temps, les deux sont devenus tels qu'on les imaginait. 

Théâtre
13 > 17 mars
Comme il vous plaira
Texte William Shakespeare Mise en scène Christophe Rauck
Le directeur du Théâtre du Nord, Christophe Rauck, revient au TnBA pour la deuxième fois de la saison avec la comédie la plus revigorante de Shakespeare, celle qui lui permet, en homme de théâtre accompli, de nous parler d’amour et de désir. Tout l’esprit du grand William est contenu dans cette savoureuse pastorale : haine fratricide, intrigue, trahisons, marivaudage, travestissement, sensualité, gaieté et fin enchanteresse. Le tout dans un enchaînement d’aventures rocambolesques. Comme il vous plaira – ou comment faire tenir en une comédie une usurpation prête à tourner au tragique, où une femme s’éprend d’une femme, faute de savoir qui se cache sous les habits mystificateurs… 

Théâtre
27 mars > 06 avril
Europe connexion
Texte Alexandra Badea Mise en scène Matthieu Roy
Il est lobbyiste. Après avoir été assistant parlementaire d’une députée européenne, l’énarque sert au mieux aujourd’hui les intérêts d’une multinationale de l’agrochimie. Au risque de mettre en danger la vie d’autrui, sa propre santé mentale et sa vie familiale. Le ton est donné d’emblée dans ce spectacle, brillamment mis en scène par Matthieu Roy, créé en octobre 2016 au Taipei Arts Festival avec des comédiens français et taïwanais. L’auteure d’origine roumaine, Alexandra Badea, a fait de la mondialisation son terrain d’écriture favori (Pulvérisés, Grand Prix de littérature dramatique 2013) et réussit le tour de force de passer d’une abondante documentation à une fiction rigoureuse, cinglante et incisive. 

Théâtre
28 mars > 6 avril
Arlequin poli par l'amour
Texte Marivaux Mise en scène Thomas Jolly
Une fée tombe sous le charme d’un jeune berger, l’enlève et entreprend de le séduire. Mais ce n’est guère chose facile car le bel Arlequin est d’une simplicité rustique et dépourvu d’esprit. Pour couronner le tout, il est lui-même épris d’une jolie bergère, Sylvia. Méchanceté et jalousie menacent alors la fraîcheur et la fougue de nos deux jouvenceaux. Écrite en 1720 par Marivaux pour les Comédiens italiens, cette délicieuse pièce est un véritable éloge à la jeunesse. Bien avant son épatant Henry VI, fresque baroque de 18 heures qui fit vibrer les spectateurs du Festival d’Avignon en 2014, Thomas Jolly célèbre la naïveté insolente de la jeunesse et la brutalité du désenchantement. 

Danse
25 > 27 avril
nicht schlafen
Mise en scène Alain Platel
Huit hommes et une femme réunis autour de cadavres de chevaux pour une sorte de rituel païen. On pense au Sacre du printemps et au sacrifice de l’Élue. Tendres duos, trios à la violence diffuse, corps-à-corps enchevêtrés, saisissants mouvements de groupes… Tout est danse dans nicht schlafen (« ne pas dormir »), une danse incessante et virtuose, sauvage et intimiste. Alain Platel, avec la complicité de Steven Prengels, s’empare de la musique de Gustav Mahler, pimentée de chants polyphoniques congolais interprétés par deux danseurs du jubilatoire Coup fatal, son précédent spectacle (au TnBA en avril 2015). La musique « pour un monde brisé » du compositeur autrichien, mort en 1911, répondait aux angoisses face à une société en grande incertitude, en proie aux tensions sociales et au terrorisme. 

Théâtre
25 > 28 avril
Jan Karski
(Mon nom est une fiction)
D’après le roman de Yannick Haenel Mise en scène et adaptation Arthur Nauzyciel
Varsovie 1942. Deux leaders juifs font entrer clandestinement dans le ghetto un jeune résistant polonais afin qu’il témoigne de l’épouvantable réalité. Dès novembre 1942, Jan Karski transmet aux gouvernements alliés son rapport sur l’extermination des Juifs en Pologne. En vain. En 1944, il publie aux États-Unis The Story of a Secret State où il décrit de manière précise et accablante les scènes dont il a été témoin. Ensuite, Karski se tait pendant trente-cinq ans. Jusqu’à l’entretien, submergé de larmes, avec Claude Lanzmann pour son film Shoah (1985). En 2009, l’écrivain Yannick Haenel publie Jan Karski aux Éditions Gallimard. 

Théâtre en famille
15 > 18 mai
Dormir cent ans
Texte et mise en scène Pauline Bureau
Aurore a 12 ans. Elle sent que quelque chose change en elle. Jour après jour, elle se prend en photo pour saisir ce qui se transforme. Théo a 13 ans. Après l’école, il attend que son père rentre à la maison. Mais il n’est pas vraiment seul. Il est avec le Roi Grenouille, le héros de sa BD préférée. Aurore se demande ce que cela fait d’embrasser avec la bouche. Théo aimerait bien savoir s’il est beau. Elle joue du piano, il parcourt la ville en skate. Certaines nuits, ils rêvent. Et dans leurs rêves, ils se rencontrent. C’est avec beaucoup de délicatesse et énormément de tendresse que Pauline Bureau révèle la vulnérabilité des sentiments quand on n’est plus tout à fait enfant, mais pas encore adolescent.

Théâtre
23 > 26 mai
My dinner with André
Un spectacle de tg STAN et de KOE
Deux compagnies emblématiques du théâtre flamand, tg STAN et de KOE, se retrouvent au TnBA pour un spectacle culte, adapté du film maintes fois primé de Louis Malle. Après s’être perdus de vue, deux vieux amis se sont donné rendez-vous dans un restaurant chic. Deux hommes que tout sépare : Wallace Shawn, auteur dramatique, tire le diable par la queue, André Gregory, metteur en scène à succès, est riche et acclamé. L’un, calme et introverti, veut absolument que tout ait un sens, l’autre, narcissique et égocentrique, pense qu’il suffit de saisir sa chance. Au cours de leur longue discussion sur la vie, la société, et bien sûr, le théâtre, Damiaan de Schrijver et Peter Van den Eede se glissent avec délectation dans les rôles de Wally et André avec la même énergie dévastatrice. 

Pratique

TDGTDG 
TnBA – Théâtre du Port de la Lune
& Éstba - École supérieure de théâtre Bordeaux Aquitaine 
Place Renaudel - BP 7
33032 Bordeaux Cedex



Information : 
05 56 33 36 80
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Site internet :

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